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Qui est M30 Retail Services

M30 services de détail est une compagnie de marchandisage nationale en opération depuis plus de 20 ans. La compagnie a été fondée par le président Richard Labbé en 2005 quand il a quitté sa position avec Canada Safeway pour établir M30 (à ce temps nommé RMS Canada). Créé originalement pour fournir les services d’audits en tant que tiers entrepreneur pour Safeway, M30 a évolué pour devenir une compagnie de marchandisage variée qui travaille avec des détaillants, des vendeurs, des courtiers, et des organisations dans le commerce de détail.
En 2016, la compagnie s’est restructurée et RMS Canada et MSI Canada (la succursale non-Safeway) se sont unis pour former M30 services de détail, sous nouvelle propriété.

À propos de M30 Retail Services

M30 opère dans les 10 provinces et compte un nombre effectif de 200 à 550 employés, selon les projets actifs. M30 tire son nom du 30 mars 1918—le jour de la bataille de Moreuil, aussi connue comme la dernière charge de cavalerie canadienne et une escarmouche qui a tourné le coin des Alliés pendant la Grand Guerre. Cette bataille mettait en vedette le « Lord Strathcona Horse », un régiment de cavalerie de la région de Calgary / Edmonton.

M30 – L’histoire derrière le nom 

La plupart d’entre nous aujourd’hui n’ont jamais entendu parler de la charge de la brigade de cavalerie canadienne au bois de Moreuil. Peu importe que ce soit la dernière charge majeure de cavalerie de l’histoire. Peu importe que ce soit l’une des batailles décisives de l’histoire. Peu importe le courage insondable des canadiens qui se sont lancés à cheval dans un feu de mitrailleuse torride. Ils ont seulement gagné la première guerre mondiale.

La situation fut précaire pendant le printemps 1918, quand les allemands se lancèrent tout ce qu’ils avaient dans une offensive finale désespérée. C’était leur dernière et leur meilleure chance de victoire. Les forces allemandes sur le front occidental avaient été renforcées avec 50 nouvelles divisions libérées par l’effondrement de la Russie a l’est.

 

Cette fois, ils utiliseraient de nouvelles tactiques. Les défénseurs alliés seront sujets au barrage d’artillerie le plus intense de la guerre. Après arrivera les troupes d’assaut. Ils furent les meilleurs soldats allemands, rassemblés en compagnies spéciales et formés pour infiltrer les positions des forces alliées Les défenseurs stupéfaits et encerclés seraient accablés par les vagues habituelles d’infanterie.

Face aux allemands, les forces alliées se trouvaient épuisées par quatre années de guerre de tranchées brutales, leurs rangs épuisés par des centaines de milliers de victimes. Des renforts ne se sont pas arrivés. L’idée était tout simplement de tenir bon jusqu’à ce que les américains, qui venaient de rejoindre la cause alliée, arrivent en force. L’idée des allemands était de gagner avant que cela ne se produise.

Leur objectif est était la ville d’Amiens, à califourchon sur un carrefour vital entre les armées alliées. Si Amiens tombait aux allemands, les français devraient se replier vers le sud pour défendre Paris, et les anglais au nord envers les ports d’où sont venus les provisions pour les alliés. Les alliés étant ainsi divisés, la guerre était comme perdue.

Les allemands ont presque réussi. Le 23 mars, ils pénètrent la ligne des alliés. En une semaine, ils avaient avancé de 60 kilomètres jusqu’à la périphérie d’Amiens, assez près de Paris pour bombarder la capitale française d’artillerie à longue portée. Alors que les parisiens s’enfuient en terreur et les alliés se précipitaient au bord de la panique, le Kaiser levait sont verre et buvait du champagne millésimé. Ceci fut une victoire prématurée de sa part, car les canadiens sont intervenus.

Cela s'est passé près de la ville de Moreuil sur une crête boisée le 30 mars 1918, surplombant les abords d'Amiens. Celui qui détenait cette crête détiendrait Amiens, et celui qui détiendrait Amiens gagnerait la guerre. Cela a été immédiatement évident pour le brigadier-général Jack Seely, commandant britannique de la brigade de cavalerie canadienne, quand il a vu les allemands occuper les hauteurs critiques de la force divisionnaire. Les canadiens de Seely avaient passé la plupart de la guerre à attendre pour exploiter les percées alliées qui ne sont jamais venues. Maintenant, ils avaient été envoyés et on leur avait dit d'attendre de nouvelles commandes. Réalisant l'urgence de la situation, Seely n'attendit plus. À sa droite, les français s’enfuient. À sa gauche, les britanniques étaient en confusion. Devant lui se trouve les allemands qui s’avancent. Agissant de sa propre initiative, Seely a donné l’ordre de charger.

Devant et au centre, galopant vers le haut dans les dents mêmes des mitrailleuses et des tirs d’artillerie allemands, se trouvait un régiment albertain, le « Lord Strathcona’s Horse ». Maniant des sabres contre les fusils allemands, trois fois plus nombreux, ils ont subi 70% de pertes avant de mettre l’ennemi en fuite. Le plus en avant parmi les Strathconas était le lieutenant Gordon Muriel Flowerdew de Queen’s Bay, C.B., accordé la Croix de Victoria pour avoir dirigé cette la magnifique et décisive charge de cavalerie en échange de sa vie. Selon l’éloge de Flowerdew, son escadron a chargé en galopant à travers deux lignes d’infanterie allemande, tuant un grand nombre avec leurs épées, puis a roulé et chargé à nouveau, éliminant finalement l’ennemi et réussissant à défendre la crête contre des contre-attaques féroces.

 L’ennemi n’avancerait pas plus loin. Ainsi finit la grande offensive allemande du printemps 1918 et, peu après, la guerre.

-          droits d’auteur Canwest MediaWorks Publications Inc.

Facing the Germans were Allied armies all but exhausted by four years of brutal trench warfare, their ranks depleted by casualties in the hundreds of thousands. Reinforcements had not been forthcoming. The idea was simply to hang on until the Americans, who had just joined the Allied cause, could arrive in force. The Germans’ idea was to win before that could happen.

Their object was the town of Amiens, astride a vital crossroads between Allied armies. If Amiens fell to the Germans, the French would have to retreat south to defend Paris, and the British, north, toward the channel ports from whence came their supplies. With the Allies thus divided, the war was as good as lost.

The Germans almost pulled it off. On March 23, they burst through Allied lines. Within a week, they had advanced 60 kilometres to the very outskirts of Amiens, close enough to Paris to shell the French capital with long-range artillery. While Parisians fled in terror and scrambling Allies teetered on the brink of panic, the Kaiser toasted his famous victory with vintage Champagne. Prematurely, as it turned out, when the Canadians intervened.

It happened near the town of Moreuil on a wooded ridge on March 30th, 1918, overlooking the approaches to Amiens. Whoever held that ridge would hold Amiens, and whoever held Amiens would win the war. This was instantly apparent to Brig.-Gen. Jack Seely, British commander of the Canadian Cavalry Brigade, when he saw the Germans occupying the critical high ground in divisional strength. Seely’s Canadians had spent most of the war waiting to exploit Allied breakthroughs that never came. Now they’d been sent forward and told to wait for further orders. Realizing the urgency of the situation, Seely waited no more. On his right, the French were in retreat. On his left, the British were in confusion. Before him were the advancing Germans. Acting on his own initiative, Seely gave the order to charge.

Front and centre, galloping uphill into the very teeth of German machine gun and artillery fire, was an Alberta regiment, Lord Strathcona’s Horse. Wielding sabers against German guns, outnumbered three to one, they suffered 70 per cent casualties before putting the enemy to flight. Foremost among the Strathconas was Lt. Gordon Muriel Flowerdew of Queen’s Bay, B.C., awarded the Victoria Cross for leading at the expense of his life the decisive, magnificent cavalry charge. According to Flowerdew’s commendation, his squadron charged at the gallop through two lines of German infantry, killing a great many with their swords, then wheeled and charged again, finally clearing away the enemy and then successfully defending the ridge against fierce counterattacks.

The enemy would advance no farther. So ended the great German spring offensive of 1918 and, soon thereafter, the war.

(c) Canwest MediaWorks Publications Inc.

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